jeudi 29 mai 2014

Fleuve Maroni

Depuis 15 jours, je remonte le fleuve Maroni en stop pirogue. Je fais des repérages, je vais à la rencontre des habitants du fleuve pour voir émerger une histoire documentaire. L'objectif est aussi de monter une exposition photographique croisée avec notre précédente expérience sur le fleuve amazonien Tapajos au Brésil avec Jérôme Coton.
Ce projet a été possible grace à la bourse octroyée par Paris Jeune Aventure.

Premier étape : Le bushinengués
Au débarque de Saint Laurent, nous avons eu la chance d'être pris en stop sur la pirogue de l'association Aides qui affrète chaque mois des outils de sensibilisation et des tests rapides dans les villages en amont du fleuve. Dans la pirogue de Sabia Liba, équipée d'un moteur 115ch, nous avons atteint le village de Beli Kampoe en 6 heures. Le fleuve a commencé a descendre, mais les sauts sont praticables et nous n'avons pas eu à décharger le matériel.








Nous sommes restés quelques jours dans leur camp de base logistic, établi à Beli Kampoe, à 15 km en aval de Grand Santi. Cette partie du fleuve Maroni est dominée par le peuple bushinengue, et à cette endroit plus particulièrement par la branche des Djukas.

Merci à Seke, Ramon, Damiso, Aude, Rudy, Hélène, Mr Farine, Beti, Franck, Pedro, Valencio et les habitants de Beli Kampoe pour leur hospitalité.







Aucun commentaire: